Se recueillir au cimetière était un des buts de mon voyage.
En me retrouvant devant l'entrée, j'hésite à franchir le portail de crainte de constater le vandalisme et les profanations racontés dans divers journaux.
Allez, j'y entre, deux siècles de civilisation s'y trouvent.
Un pesant silence m'accueille, les herbes, hautes d'un mètre, ont envahi les allées et les tombes dégradées par le temps, les inondations, le vandalisme sont là témoins de notre passage.
Inquiet, je me dirige vers la tombe de ma mère. Je cherche, coupe des herbes soulève des dalles et ne trouve aucune trace. Pourtant je suis persuadé d'être au bon endroit, mais la végétation envahissante, les inscriptions effacées me laissent dans le doute.
Déçu, peiné, je m'assois sur une pierre, Kader qui a tenu à m'accompagner honteux de tant de dégradations, soulève les dalles de marbre dans l'espoir de trouver une trace, quant à moi les souvenirs m'envahissent : « tu vois m'man je suis là, tu sais je n'ai rien oublié, la maison la main qui m'accompagnait à l'école, l'aroz du dimanche que tu préparais solennellement.... J'aimerais tant que tu sois là pour me faire revivre nos souvenirs.
Qu'est ce que vous voulez que j'ajoute ?
En quittant le cimetière je sais que je n'y retournerai plus alors je m'efforce de croire à ce que disait Montand « Les morts ne partent pas, ils sont invisibles, ils sont dans l'air, prés de nous
En me retrouvant devant l'entrée, j'hésite à franchir le portail de crainte de constater le vandalisme et les profanations racontés dans divers journaux.
Allez, j'y entre, deux siècles de civilisation s'y trouvent.
Un pesant silence m'accueille, les herbes, hautes d'un mètre, ont envahi les allées et les tombes dégradées par le temps, les inondations, le vandalisme sont là témoins de notre passage.
Inquiet, je me dirige vers la tombe de ma mère. Je cherche, coupe des herbes soulève des dalles et ne trouve aucune trace. Pourtant je suis persuadé d'être au bon endroit, mais la végétation envahissante, les inscriptions effacées me laissent dans le doute.
Déçu, peiné, je m'assois sur une pierre, Kader qui a tenu à m'accompagner honteux de tant de dégradations, soulève les dalles de marbre dans l'espoir de trouver une trace, quant à moi les souvenirs m'envahissent : « tu vois m'man je suis là, tu sais je n'ai rien oublié, la maison la main qui m'accompagnait à l'école, l'aroz du dimanche que tu préparais solennellement.... J'aimerais tant que tu sois là pour me faire revivre nos souvenirs.
Qu'est ce que vous voulez que j'ajoute ?
En quittant le cimetière je sais que je n'y retournerai plus alors je m'efforce de croire à ce que disait Montand « Les morts ne partent pas, ils sont invisibles, ils sont dans l'air, prés de nous



